Des portuguais à Pompidou et mon coeur qi n'en finit pas de battre. Nos regards s'entre-croisent.
Pauline Le regarde, à longueur de temps. Oui, bien sûr.
Il gratte, la guitare, petite, entre ses jambes.
J'écris.
Ils font les curieux. Je n'oublierais jamais.
Ils sont beaux! Charmants! Comment resister?
De noir vetus, Secte. Et chantent.
Je tourne les pages. De mots! Hé héhé.
Nous le nommerons, Andreas.
. . .
Je pense souvent à Andreas. J'en ai même rêvé. C'était fou cette beauté. Cette incroyable ténèbre dans ses yeux.
Il m'avait perturbée. Je cherchais son regard mais l'évitait sur le fait<;
<il émmanait (dixit Pauline) de la pureté. Quelque chose de blanc et saint. Mais je ne peux m'empecher de penser qu'il est à la fois bon et mauvais.
L'experience des choses interdites peut-être.
Peut-ëtre.*Planent souvent sur ces pages des improbabilités. Cela m'agce. Je voudrais être sûre. Réellement. De mes mots. Comment tester sa propre sincerité?*Questionnement incessant. A chaque seconde.
Je pense souvnt à Andreas. Mais quel est son veritable nom? Et sa sinere signification?
Car cet être avait signification dans ma vie. Je suis sûre. Aussi sûre qe je crois en les signes.
Que la fortune m'ammene!
J'aimerai m'approprier les mots des autres parfois? parce qu'ils sont si bien choisis.
La Rue Ketanou, Keren Ann,...
Et Placebo, pour le beauté des notes, des mélodies.
Les notes sont comme des lettres. Et ces lettres forment, elles aussi, des phrases. Des phrases qui m'enchantent et se prêtent à ma sensibilité. Les sons me touchent. Je m'en impregne! Parfois, à peine me touchent-ils que je voudrais déjà arreter de retenir mes larmes. Si puissants sont les Artistes!
Qu'ont ils à nous apprendre?
Rien. Rien à m'apprendre, tout à me faire ressentir. Elever mes emotions!
L'air est chaud lorsqu'un artiste est là. On les reconnait à leur grâce. L-harmonie qui s'echappe de leur constitution moléculaire est d'une vapeur divine. Il n'y en a pas tant que ca. Les vrais sont rares? mais tout est relatif.
Le plus touchant c'est qu'il n'y a pas de secret.
Je ne comprends pas pourquoi la "drogue" s'entete à me donner l'imagination et la fluidité. Je voudrais en sa présence être dépourvue de tout flux qu'elle m'afflige.
Mais il est si dur en ces temps d'abandonner car c'est d'elle que viennent mes mots et arabesques.
Comment choisir ? ..




